Pont sur l’Oyapock : une ouverture attendue mais des questions en suspend

Une ouverture attendue

La plus grande frontière française se traversera désormais par la route.

Le pont sur l’Oyapock qui relie la Guyane et le Brésil a été ouvert à la circulation, 6 ans après sa construction.

C’est avec émotion que je verrai les premiers véhicules emprunter ce passage puisqu’il y a 20 ans, João Alberto Rodrigues Capiberibe, alors Gouverneur de l’Amapa, et moi-même avions proposé cet édifice pour développer encore davantage la coopération entre nos territoires.

L’approbation de 2 accords France-Brésil

En 2016, le Parlement a adopté deux accords visant à accompagner l’ouverture du pont sur l’Oyapock – le premier en établissant un régime d’exemption fiscal pour les habitants des communes frontalières, le second en fixant les conditions de circulation à la frontière des professionnels du transport routier.

Rapporteur sur ces textes au Sénat, j’ai personnellement milité pour que cette ouverture soit possible tout en attirant l’attention de mes collègues sur certains points de vigilance.

Encore de nombreuses questions en suspend

Si cette ouverture marque une nouvelle ère pour la coopération France-Brésil, de nombreuses questions restent encore à régler. Les visas, les assurances ou encore le transport de marchandises sont autant de questions pour lesquelles des réponses équilibrées devront être trouvées avec nos homologues brésiliens. Pour cela, nous devrons de notre côté associer les syndicats de transporteurs à nos travaux.

Retrouvez ci-dessous l’intégralité de mon rapport sur les deux accords qui ont préparé l’ouverture du Pont sur l’Oyapock :

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Maîtriser le présent pour construire l’avenir

Depuis le début de ma première mandature en mars1992, la Région Guyane s’est attachée à améliorer les conditions de vie des Guyanais en prenant, en responsabilité, la pleine mesure de ses compétences : tout d’abord le soutien à l’éducation et à la formation professionnelle, ensuite l’accompagnement du développement économique, l’aménagement du territoire, et enfin la promotion de la cohésion sociale. (suite…)

Bilan de la mandature 1992-2010

POUR UNE NOUVELLE GOUVERNANCE DU PAYS GUYANE

Dans la déclaration de politique générale prononcée le 2 avril 2004 lors de mon investiture, j’indiquais que les guyanaises et guyanais attendaient des élus une autre façon de faire de la politique, une autre gouvernance qui doit se traduire par : (suite…)