Permis de chasser en Guyane : les élus de Guyane demandent un moratoire

Samedi 1er décembre 2018, les premières assises de la Chasse ont été organisée par la Collectivité Territoriale de Guyane. La résolution adoptée a été transmises par l’ensemble des élus de Guyane au Premier ministre. 

Des assises pour exprimer la volonté des chasseurs

j’ai eu le plaisir de participer à ces assises qui ont vu les interventions successives des chefs coutumiers, chasseurs et citoyens pour échanger une journée entière sur les contours de cette pratique ancestrale sur notre territoire.

Ce fut également l’occasion de mettre au jour certaines incompatibilités du permis de chasser actuellement mis en place en Guyane.

En assumant pleinement ma part de responsabilité dans ce dossier, j’ai participé aux débats aux côtés du Président de la CTG, des parlementaires, des Maires de Guyane ainsi que des chasseurs, pour aboutir à une résolution acceptée par tous.

Les élus de Guyane demandent un moratoire au Premier ministre

Suite à l’adoption par l’assemblée de la CTG de la résolution issue des Assises, les élus de Guyane – Présidents de la CTG et de l’AMG ainsi que parlementaires – ont écrit au Premier ministre, Edouard PHILIPPE, afin de lui demander officiellement un moratoire sur l’application du permis de chasser en Guyane.

Il nous faudra ensuite élaborer avec les associations de chasseurs un dispositif pleinement adapté aux défis associés à la pratique de la chasse en Guyane.

Vous trouverez le courrier ci-dessous :

Courrier des élus de Guyane au Premier ministre_ Demande de moratoire sur le permis de chasser

Permis de chasser en Guyane : Gabriel Serville et Antoine Karam appellent à la mise en place d’un cadre de travail apaisé

Avec le Député Gabriel Serville, nous avons été reçus ce jeudi par les cabinets ministériels de Nicolas Hulot et d’Annick Girardin.

Nous avons relayé les doléances du comité de pilotage des chasseurs guyanais en insistant sur la nécessité de mettre en place un cadre de travail apaisé réunissant toutes les parties prenantes.

Il ne suffit pas d’entendre les inquiétudes des chasseurs, il faut les écouter.

Nous attendons un signal positif des services de l’Etat.

Retrouvez notre communiqué ci-dessous :

 

CP - GS et AK demandent un cadre de travail apaisé